Basé sur le Web
2.0, Kindo dépoussière l'arbre généalogique et permet de créer son arbre, inviter sa famille et partager dans un endroit sécurisé. Kindo est plein de fonctionnalités utiles et amusantes qui
en font un lieu transgénérationnel.
Simon Dawlat, le membre parisien de l'équipe Kindo a été
interviewé par le grand Thierry Bézier d'Intruders TV, alors
plutôt que de vous faire un long discour je vous invite à regarder et écouter l'interview vidéo.
J’ai eu le plaisir d’interviewé Marie Alice DAUPHIN, je la remercie de m’avoir accordé un peu de son temps pour nous parlé de généalogie
.
Eric FERRA :
Si tu devais te décrire en une ou deux phrases comment pourrions nous mieux te connaître ?
Marie Alice DAUPHIN :
57 ans, un mari, deux grands enfants, chaleureuse, sensible, mais explosive, perfectionniste parfois jusqu'à l'excès car pas toujours très sûre de moi... Dis donc, j'ai l'impression de réponse à
une annonce matrimoniale !!! [rire...]
Eric FERRA :
Tu es lectrice et abonnée à la lettre d’information (newsletter) de GeneActu, quelle a été ta première découverte sur le blog, comment l'as tu trouvé ?
Marie Alice DAUPHIN :
Tout a été découvertes !!! GeneaNet par son courrier hebdomadaire sait toujours placer les sites intéressants. Je n'ai pas été déçue. Ce qui m'a surprise, c'est cette envie de partage gratuite
sans arrière pensée. J'avais des difficultés pour certaines recherches et grâce à toi j'ai eu ma réponse avant même d'avoir posé ma question !
Eric FERRA :
Que penses-tu des blogs d’information et d’actualité généalogique et quel genre
d’information attends-tu de ces médias ?
Marie Alice DAUPHIN :
Je pense qu'Internet est un formidable outil de communication ! En avançant peu à peu en
généalogie je découvre tout un monde d'informations diverses qui à un moment donné peuvent m'interpeller ou même, me permettent d'entrer dans des mondes surprenants. En fait on s'enrichit les uns
les autres et malgré mon peu de savoir je suis heureuse de pouvoir aussi, de temps en temps, apporter mon aide.
Eric FERRA :
Qu’est qui a fait qu’un jour a fait que tu
t’intéresses à la généalogie ?
Marie Alice DAUPHIN :
Là c'est le point sensible... Ma mère a eu une enfance terrible ; on pourrait écrire un livre sur sa vie. Son père,
immigré italien en Algérie y a épousé une italienne . Ils ont eu une fille. Un jour mon grand-père s'est rendu compte que sa femme le trompait avec son meilleur ami et associé. Ce fut terrible.
Il abandonna femme et enfant et disparut sans plus donner de nouvelles. Plus tard, il rencontra ma grand-mère, d'origine italienne aussi et lui fit 2 filles (dont ma mère). Elle est morte devant
ma mère qui avait alors 4 ans. Mon grand-père, maçon, partit en déplacements sur les chantiers puis eu un accident très grave (6 mois d'hôpital). Ma mère et sa soeur se retrouvèrent en
orphelinat, chez les soeurs à Constantine car leur père ne pouvait pas s'occuper d'elles. Lorsque ma mère eu 13 ans, elle apprit de son père qu'elle avait une demi-soeur qui venait d'avoir une
fille. Puis, plus un mot : on ne parlait pas de ces choses avant. J'ai perdu mon grand-père en 1958. Ma mère a toujours eu à coeur de retrouver sa soeur. Après quelques essais infructueux, je me
suis lancée, en décembre 2003, dans des recherches plus ciblées, conseillée par un cousin du côté de mon mari, passionné de généalogie. J'ai retrouvé sa trace. Elle était décédée depuis 1992 et
nous avons pu enfin mettre un chapitre important dans notre histoire grâce à sa fille, ma cousine. Cette première rencontre fut un moment d'intense émotion, où j'ai ressenti inconsciemment le
besoin de tout donner en un instant, amour, affection, partage, comme pour rattraper ce morceau de vie que l'on n'a pas vécu ensemble....
Eric FERRA :
Qu’est ce qui te plaît dans la généalogie, le coté investigation ? le côté découverte historique ?
Marie Alice DAUPHIN :
Pour moi les deux sont indissociables. Plus mes ancêtres me donnent « du fil à retordre » plus j'ai la sensation de les connaître, je
les côtoie dans leur passé et ils font partie de ma vie. Par des lettres, des objets, des photos, des dessins, on peut les imaginer dans leur contexte :métier, guerre, vie quotidienne,
souffrances... et ces pages d'histoire là ne sont pas écrites dans les livres.
Eric FERRA :
Suite à un article que j’ai rédigé sur GeneActu, tu as recherché un conseil de
famille, quel a été pour toi l’intérêt d’un tel document ?
Marie Alice DAUPHIN :
J'y ai trouvé une liste de parents et cela me laisse supposer qu'il y a eu un maire dans la famille. De plus, l'orthographe des noms étant approximative
mon ancêtre Anaclet Othello était devenu « Jean Maclet » : il faut vraiment tout envisager quand on fait des recherches.
Eric FERRA :
Dans ta généalogie, as-tu des ancêtres qui t’ont plus marquée que les
autres ?
Marie Alice DAUPHIN :
Retrouver la trace de la demi-soeur de ma mère : la savoir décédée seulement depuis 1992 m'a beaucoup peinée. A quelques années près nous l'aurions
connue.
J'ai aussi eu beaucoup de difficultés pour retrouver les ascendants de mon arrière-grand-mère paternelle ; un nom pas ordinaire Hotelot et lorsque j'ai retrouvé son grand-père Anaclet
Othello avec la mention né de père et mère inconnus déposé au tour de l'hospice d'Issoire en 1814, cela m'a fichu un sacré coup : peine pour cet
enfant et branche sciée...
Eric FERRA :
Comment aimerais-tu voir évoluer la généalogie dans les prochaines années ?
Marie Alice DAUPHIN :
Je ne sais pas encore car c'est moi qui évolue doucement dans le système... Peut-être plus de souplesse dans les systèmes administratifs.
Eric FERRA :
Peut ton voir ta généalogie sur internet ?
Marie Alice DAUPHIN :
Oui, sur GeneaNet :
http://gw.geneanet.org/dauphinmarie
et dès que je serai plus calée en informatique je ferai comme toi (enfin j'essayerai) et je me ferai un site où je pourrai installer un tas de choses...
Eric FERRA :
Avant de terminer, souhaites-tu ajouter un dernier commentaire ?
Marie Alice DAUPHIN :
Bravo pour ton blog, ton site et pour tout le travail que tu fais. Merci aussi à tous ceux qui partagent leur expérience sur le Web qui finalement abrite une formidable
chaleur humaine.
L'émission de France 5, Question Maison a réalisé un reportage sur un métier méconnu mais au combien important pour nous
généalogistes. Il s'agit du métier de restaurateur d'archives.
Ce reportage à bien évident retenu toute mon attention puisque pas plus tard qu'hier à l'occasion des journée du patrimoine, j'ai visité les coulisses l'un des plus gros centres d'archive de
France et j'ai pris conscience que sans les restaurateur d'archives, nous ne pourrions pas prendre autant de plaisir à consulter nos si chères archives.
Pour en revenir au sujet, il s'agit d'un reportage sur l'atelier Quillet qui est spécialisé dans la conservation et la restauration de document, de livres, d'affiches et de
reliures faites à la main.
Leur activité artisanale concilie un savoir-faire vieux de plusieurs siècles et l'utilisation des tout derniers procédés de la technologie moderne, comme la
numérisation et le micro-filmage. Tout cela fait de ce lieu, l'un des plus important de France dans cette activité.
J'ai eu du mal à visionner le reportage sur le site de France 5 alors voila ce que je vous conseille vivement pour le visionner sans difficulté.
1- Télécharger le logiciel "VLC Média Player" (Disponible gratuitement ICI) (Si vous le possédez déja passez directement à l'étape 2)
2- Après avoir installé et ouvert le logiciel, cliquez sur "Fichier" puis sur "Ouvrir un flux réseau"
3- Copiez le lien ci-après : http://www.france5.fr/images/emissions/W00415/73/008857_1_3_256kb.asx
3- Dans la partie "options avancées" puis "personnaliser" coller le lien précédemment copier et validé par "Ok"
Attention, il me semble que la rediffusion de ce reportage est temporaire alors fait vite.
Petit conseil : Si vous voulez être sur de voir les vidéos dont je parle, abonnez vous gratuitement à la lettre d'information (newsletter) de GeneActu.
BasGen, un logiciel pour les généalogistes, un must pour les historiens
Quand Généalogie et traitement d'archives sont réunis
Monsieur Jean Marie BOURREZ
Jean Marie BOURREZ, le concepteur du logiciel généalogique BasGen à eu la gentillesse de m'accordez un interview. Une rencontre passionnante avec cet historien, scientifique de formation.
Eric FERRA : Bonjour Jean Marie BOURREZ, Vous êtes le concepteur du logiciel de généalogie BasGen. D’où vous êtes venu cet idée de créer ce Logiciel ?
Jean Marie BOURREZ :
Il y a très longtemps, aux environ des année 1987, 1988 suite à un besoin de créer de grosses bases de données (1 millions de fiche par base) pour le premier aspect. Ensuite, j'avais la préaucupation d'avoir un logiciel qui permette de saisir des données mais aussi d'écrire l'histoire de sa généalogie et du lieu de vie de ces ancêtres pour le second aspect.
Eric FERRA :
Le nom BasGen, Pourquoi ?
Jean Marie BOURREZ : Il y avait énormement de logiciel qui commencaint par "Gen", pour me différencier je l'ai appelé BasGen en rapport aux deux principales fonctions d'origines du logiciel "Base de données" et "Généalogie".
Eric FERRA :
Comment peut on décrire BasGen ?
Jean Marie BOURREZ :
BasGen, est un logiciel de généalogie avec toutes les fonctions de base comme la saisie de données généalogique, l'import/l'export de gedcom, la créaton de site internet etc...mais il y a aussi les fonctions spécifiques à BasGen, la recherche multifichié (BasComp), la recherche documentaire pour retrouver une information historique dans un article, la possibilité de lier des centaines de photos et vidéo par individu, le concept unique de personnalité qui permet de prévilégié des fiches sur des ancêtres illustres ou préférés. L'une des forces de BasGen est l'accès à l'information rapidement.
Eric FERRA :
En quelle année est apparut la première version de BasGen ? Jean Marie BOURREZ :
1998, pour la première version
Eric FERRA :
Quel est la version actuel de BasGen ?
Jean Marie BOURREZ : La dernière version est officielle depuis avril 2007, s'est la version 7.3.B
Eric FERRA :
Des personnes du monde entier visite GeneActu, le blog d'actualité généalogique d'Eric FERRA, pouvez vous nous indiquer quel sont les langues supportées par le logiciel ?
Jean Marie BOURREZ :
Une seul, le Français mais BasGen est utilisé dans le monde entier, la documentation est en français.
Eric FERRA :
Existe t'il un site Internet qui présente en détail les fonctions de BasGen ?
Quel est le matériel recommandé pour utiliser BasGen ?
Jean Marie BOURREZ :
Un ordinateur équipé de windows xp, de 128 Mo de mémoire, d'un lecteur de Cd-rom et 30 Mo d'espace disponible sur le disque dur fait l'affaire.
Eric FERRA :
Comment peut on se procurer BasGen ?
Jean Marie BOURREZ :
Pour acquérir BasGen, il faut adresser un e-mail à : sarthemes@aol.com
Eric FERRA :
Vous êtes également l'auteur de nombreux relevés systématiques pouvez vous nous en citer quelques un ?
Jean Marie BOURREZ :
à titre personnel j'ai publié :
- Maîtres Pierre BOIDIN (1674-1697) et André-Pierre DOUTREBON (1692-1708), notaires à Fournes-en-Weppes (1727 actes - 1 volume de 146 pages)
- Charles LEFRANCQ, notaire de Santes et Wavrin (3 volumes)
- Jacques MUTEAU, notaire de Santes
- Michel-Albert DOUTREBON, notaire d'Aubers
- Claude SAUVAIGE, notaire d'HAUBOURDIN
Actuellement je travaille sur la serie 2B11 qui concerne les rentes héritières de la chatellerie de Lille entre 1602 et 1789, certain travaux ont déja été publié au CGRN
Eric FERRA :
Parlons de la généalogie, comment aimeriez vous la voir évoulé ?
Jean Marie BOURREZ :
J'aimerais la voir évolué dans le sens de l'histoire avec un grand "H"
Eric FERRA :
Pour terminer avez vous de petites anecdotes généalogique à nous faire partager ?
Jean Marie BOURREZ :
- Une recherche sur la famille HARLAN originaire de Santes depuis 1325, dans cet famille, beaucoup de personnalitées célèbres connu comme l'épouse de Stanley CUBRIK, un des inventeurs des mathématiques modernes, l'allemand David HILBERT.
- Le crime d'une personne assassiné par son beau frère à sanghin en weppes en 1633 et aidé par son frère.
Eric FERRA :
Merci, Jean Marie BOURREZ, un dernier commentaire ?
Jean Marie BOURREZ :
Pour les associations, j'ai conçu BMS98.
Fin de l'interview.
Cet interview s'est poursuivi pour une démonstration du logiciel et qui, je dois l'avouer a été convainquante. Lors de cet démonstration Monsieur BOURREZ, m'a indiqué que pour une demonstration complète 36 heures étaient nécéssaires et qu'il avait prévilégié la puissance des fonctions disponibles à l'interface d'utilisation.
La généalogie ça se lit, ça se vie mais ça s'ecoute aussi !!! c'est pourquoi je vous propose d'écouter Jean-Louis BEAUCARNOT et Pierre-Valery ARCHASSAL, deux acteurs majeurs de la Généalogie en France inviter de Jacques PREADEL.
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